* Je pourrais vous parler de la directrice de mon école que je ne supporte plus du tout !
* Je pourrais vous parler de mon angoisse pour la rentrée prochaine et de ma tristesse de bientôt quitter mes adorables élèves !
* Je pourrais vous parler de la kermesse qu'on est en train de préparer. ( Enfin...certaines !)
* Je pourrais vous parler de ma jeune collègue qui a souffert toute l'année à complèter le mi-temps d'une collègue et le quart-temps de la directrice. Cette jeune collègue qui a assuré à fond pour rattraper le cadeau de fête des mères que l'autre collègue n'a pas jugé bon terminer à temps !
* Je pourrais vous parler des mamans comblées par leur joli bracelet de fête des mères, des mamans qui, cette année, se sont empressées de me dire combien elles avaient été heureuses !
* Je pourrais vous parler de ma soeur qui n'arrive pas à retrouver du travail mais qui a tout de même mis fin au bout de quatre jours au seul contrat qu'elle avait trouvé...
* Je pourrais vous parler de ma maman qui oublie tout...
* Je pourrais vous parler de mon Choupinet que je viens d'inscrire au collège et de sa déception lors de sa visite du collège. Il s'est aperçu que les élèves étaient encore plus irrespectueux que ceux de sa classe actuelle !
*Je pourrais aussi vous parler de ma santé qui me joue des tours. Mon esprit va bien mais le corps ne suit pas !
Je persévère tout de même à aller à l'école en vélo dès que je le peux, je continue à faire un peu de gym et j'ai engagé un combat contre moi-même et surtout contre mon appétit pour le sucre afin de maigrir et de soulager mes genoux qui me font souffrir à chaque pas. Mon corps me lâche de partout, c'est énervant d'avoir l'envie et le courage mais pas la force...
Alors, voilà, en ce moment trop de choses, un emploi du temps de ministre ( si tant est qu'un emploi du temps de ministre est surchargé...), des contrariétés mais aussi des joies surtout dans le travail, ça fait du bien d'avoir des compliments !
Tout cela explique que je sois bien moins présente sur mon blog et les vôtres, désolée...
Et puis, la pensée du jour :
